Les alcoolos dégueulent.

Les alcoolos dégueulent.
Des convoyeurs sont chargés de transporter un tonneau rempli de liquide.L'un d'eux, qui a le nez fin, jure que c'est du vin.Ils décident alors de percer le tonneau.Il y'a bien du vin à l'intérieur.Ne pouvant résister à la tentation, ils en boivent quelques litres.A l'arrivée, ils remettent le fut à un professeur d'histoire naturelle.Celui-ci l'ouvre alors devant les convoyeurs. A leur grande stupeur se trouve à l'intérieur un grand singe mort et qu'on avait fait conservé dans de l'alcool.A cette vue, ils se mettent aussitôt à vomir, regrettant leurs beuveries.

pris sur: http://www.bde.espci.fr/perso/waye14/urbaines.htm

maintenan vou soré kavan de boir il vo mieu savoir se ke c!!! mm si xc de lalcool é ke vs aimé sa!lol!!!

# Posté le jeudi 27 octobre 2005 14:10

Funeral song _ The Rasmus

Funeral song _ The Rasmus
I dumped you again
I don't understand
It's happened before
Can't take it no more


These foolish games
Always end up in confusion
I'll take you back
Just to leave you once again


I died in my dreams
What's that supposed to mean?
Got lost in the fire
I died in my dreams
Reaching out for your hand
My fatal desire


I've failed you again
'cause I let you stay
I used to pretend
That I felt ok


Just one big lie
Such a perfect illusion
I made you mine
Just to hurt you once again


I died in my dreams
What's that supposed to mean?
Got lost in the fire
I died in my dreams
Reaching out for your hand
My fatal desire

# Posté le vendredi 28 octobre 2005 06:20

...

...
... rêver de l'avenir,
d'un monde où tout serait beau,
où l'amour serait partout,
où la distance n'existerait pas...

# Posté le vendredi 28 octobre 2005 06:24

Modifié le mardi 12 juin 2007 09:34

Je viens te chercher!

Je viens te chercher!
Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »
Mais Floppy n'arrivait pas.
Alo
rs Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :
«
Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?

-
...

- Allo ? C'est qui ?

-
Ca va Aurélie ?

- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »

- Quoi
!

- Là je
suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

-
Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si pe
u... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Subme
rgée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.

Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !
« Floo
oppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »
Elle comm
ençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n'y
avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.
Et le t
éléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurél
ie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.
Et l
e téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu... n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !

- ...

-
Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.
L
a voix à l'autre bout du fil reprit :

-
Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.
Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !
Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, , dans l'appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »

Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est pas du premier au troisième étage... Mais alors il aurait entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...

JE SUIS DERRIERE TOI !

pris sur: www.elgweb.com

# Posté le samedi 29 octobre 2005 05:17

Modifié le mardi 19 juin 2007 10:43

A voilà!!!

A voilà!!!
ba ns voici notre ptite bande de glandeuse!!!mdr! y mank juste léa mai tkt pa ma grande jen ai osi d tof de toi! bon ba la de gauche a droite Carole (ma ptite kro adoré), moi, Déborah (é oui lotre moi!mdr! non sa c Mme ...), Aurélie (le pti mouton adoré), é pr finir Adeline (ma smir regretté)!

# Posté le samedi 29 octobre 2005 06:25

Modifié le mardi 19 juin 2007 10:44